Moi Maryse Emel
Encadrées par les fenêtres de petites , maisons édifiées, des femmes étaient accoudées Ces fresques sans arrière-plan et qui n’ouvraient sur rien, se tenaient les bras croisés. Position de celles qui sont au repos, de celles qui recadrent.Trêve de plaisanterie ?
C’était l’heure de la pause
de la dépose
du retour à soi
de l’abandon.
C’était l’heure où on n’attend rien
Enfermée dans ce corps un peu plus chaque jour
serrée à en être étouffée, je murmure les mots qui échappent à la retenue de la digue ce barrage contre la douleur.
mais de ce souffle que faire ?
je regarde ces illusions fixées aux fenêtres
.
/image%2F7237167%2F20260520%2Fob_a55e3c_img-20260520-104701-1.jpg)
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
/image%2F7237167%2F20260518%2Fob_3962b9_img-20260517-153748-1.jpg)
/image%2F7237167%2F20260518%2Fob_133ec4_20221021-122826.jpg)
/image%2F7237167%2F20260518%2Fob_00fe1e_20210615-111839.jpg)
/image%2F7237167%2F20260518%2Fob_b0a8b5_20210615-112457-001.jpg)
/image%2F7237167%2F20260518%2Fob_78beff_20210615-113246.jpg)